2 Mar 2015 | Développement

Sites statiques avec Jekyll

Jekyll est un générateur des sites web statique, et pourtant orienté blog, qui travaille à partir de vos fichiers texte et qui se passe donc de base de données. Alléchant. Dans un premier temps, ça laisse songeur, et par la suite c’est l’émerveillement 🙂

Jekyll n’a rien de la toute dernière pépite du web. C’est un outil qui date de 2008 développé par Tom Preston-Werner, co-fondateur de Github.

Mais alors pourquoi je n’ai pas testé ce jouet plus tôt ? C’est peut être du au fait qu’il s’agit d’une application en Ruby et qu’il faut donc passer le cap de l’install de RVM (par exemple) et avoir vaguement dégrossi l’utilisation des gems pour l’intégrer dans son propre environnement de travail. Rien d’insurmontable et j’insiste, il n’y a pas besoin d’être Rubyiste pour utiliser Jekyll.

Je me suis tourné vers Jekyll tout naturellement lors de la mise en place de la documentation de Bullit. Il me semblait logique de l’héberger sur les Github Pages du projet. Et comme GitHub met très largement en avant cet outil, il n’y a pas eu besoin de me pousser longtemps pour que j’y regarde de plus près.

Et alors ? L’émerveillement, il vient quand ?

Aussitôt fait le premier jekyll new monprojet en fait, en découvrant la structure du projet généré et l’ambiance générale qui en découle. On est comme dans son salon, en terrain connu, on nous tend les chaussons et ya plus qu’a s’y mettre sans changer ses petites habitudes …

Et de bonnes habitudes s’il vous plait !

Markdown étant de la partie, je n’ai eu qu’à coller tous mes tutoriaux déjà rédigé en Markdown dans le bon dossier pour avoir la documentation de Bullit en place.

Intégration en douceur avec Liquid pour les templates, le serveur intégré et la possibilité de compiler les fichiers Sass en CSS à la volée, les variables et collections avec YAML, la liste des fonctionnalités de base n’est en fait qu’éloges et compliments …

C’est un véritable bonheur à customiser, tout coule de source, c’est très malin et je me suis surpris à plusieurs reprises à dire tout haut « Il a tout compris ! » en découvrant l’engin.

Comme au final on se retrouve avec un site statique, l’hébergement est au choix de chacun et à ce niveau, sans contrainte de base de donnée, tout est permis !

Je me lancerai peut être dans la rédaction d’un tutoriel mais en attendant je vous invite à suivre celui ci, en français : http://nicoespeon.com/fr/2013/04/faire-son-blog-avec-jekyll/






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